La vie de famille Les enfants

Dans une famille, une multitude de facteurs contribuent à l’harmonie qui règne de façon générale, et au bien-être de chacun des membres. Si cela est vrai pour les adultes, c’est d’autant plus le cas pour des enfants. Ces derniers, étant encore en train de construire leur personnalité, ont besoin de certaines garanties pour se sentir à leur aise. Mieux encore, ils ont aussi besoin que l’on leur témoigne un certain amour, et que l’on fasse preuve envers eux d’une certain compréhension, afin qu’ils ne se sentent pas inférieurs, ne développent pas des complexes, et puissent évoluer de
façon harmonieuse dans la vie. Ces éléments suffisent déjà à justifier la nécessité d’être complice avec ses enfants. Mais comment s’y prendre pour atteindre cette complicité ? Comment faire pour être proche des enfants tout en les amenant à faire preuve de respect ?

Savoir encourager et savoir faire des reproches dans la juste mesure

Habituellement, l’être humain a dans sa nature de souvent se concentrer sur les éléments négatifs, ignorant, dès lors qu’un mauvais détail survient, tout ce qu’il a pu y avoir de positif. Hélas, si dans un groupe d’adultes, une telle façon de faire pourra être gérée plus ou moins facilement, il n’en est pas de même pour des enfants. Il est important de ne pas passer tout le temps à dire aux enfants ce qu’ils ont fait de mal, sans jamais faire ressortir ce qu’ils font de bien. Par exemple, les insultes rabaissantes tendant à signifier que l’enfant n’a pas de valeur : « Tu es
un véritable incapable », « Tu ne sais rien faire de tes deux mains », et autres phrases du même acabit, sont particulièrement à éviter. Pour corriger un enfant en erreur, il faut plutôt lui apprendre qu’il aurait pu faire d’une telle autre façon ce qu’il a fait, et l’inviter à en tenir compte pour les fois à venir. Cela met l’enfant dans une certaine tranquillité. Ensuite, parallèlement, il faut savoir lui dire lorsqu’il agit bien, sans le couvrir exagérément de fleur, et l’encourager à continuer dans ce sens. C’est donc un juste milieu qu’il faut trouver, pour que l’enfant sache qu’il est en droit de faire des erreurs face à ses parents, sans que cela fasse de lui un moins que rien. Cela constitue déjà une certaine complicité.

Raconter aux enfants ses mésaventures d’enfance

Beaucoup de parents prennent le soin d’avoir des trous de mémoire, quand il leur évoquer des erreurs qu’ils ont commises dans leur jeunesse. Bien souvent, on se contente des exploits que l’on a accomplis, et des belles actions que l’on a posées. Pourtant, en vue d’être complice avec ses enfants, il est important que ces derniers sachent que leur papa ou leur maman n’est pas un être parfait tombé du ciel, et qu’ils peuvent sans crainte se confier à lui ou à elle. En racontant aux enfants ses failles et ses peines de jeunesse, cela ouvre la voix pour revenir sur la façon dont l’on s’y est pris pour s’en relever, avancer et réussir malgré tout. Ce faisant, les enfants comprennent donc qu’il arrive toujours dans la vie de buter contre des obstacles ; mieux, lorsque cela leur arrivera, ils sauront alors qu’ils ont en leurs parents des personnes qui ont déjà vécu une situation similaire, et à qui ils pourront se confier librement.

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